Les
conclusions simplistes et excessives
Il existe d’autres manières
de refuser d’apprendre et de se fermer à la nouveauté.
C’est ce qui se produit lorsque nous formulons des conclusions
absolues et simplistes. Par exemple, si Isabelle doit toujours réussir
avec brio tout ce qu’elle entreprend, elle sera anxieuse à
la seule idée d’échouer. Cette appréhension
la convaincra peut-être ne pas se risquer à entreprendre
de nouvelles activités. Car on ne peut pas échouer ce
que l’on ne fait pas…
Ces
conclusions simplistes prennent aussi la forme de pensées «magiques»
dont la signification est proprement irrationnelle. Par exemple, il
est un peu sommaire de dire «Je ne l’ai pas rappelé
parce que j’avais l’impression que je l’aurais dérangé»,
car nous ne disposons d’aucune preuve tangible… Cette une
raison insuffisante pour refuser d’appeler une personne, surtout
quand nous avons une bonne raison de la faire.
Apprenez
à contrer ces distorsions cognitives grâce la remise en
question
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aux explications fallacieuses qui justifient nos déséquilibres
Améliorez
votre vie grâce à des séances de coaching individuel
à distance: pour donner un sens à sa vie, améliorer
son bien-être, régler des problèmes, etc.
Cette
section aborde le sujet de mon second livre de psychologie, Qui
suis-je ?, qui porte sur l’identité et l’estime de
soi. Écrivez-moi si vous désirez que je vous envoie l’introduction
du livre (en format pdf) : nouvelles@nicolassarrasin.com.