Les
conclusions arbitraires
Lorsque
nous expliquons les événements quotidiens, nous omettons
souvent de réviser
nos interprétations à la lumière des faits
réels. Par exemple, Brigitte procède de cette manière
lorsqu’elle vit un échec et qu’elle conclut qu’elle
ne réussira rien de bon. Elle utilise contre elle-même
des distorsions
cognitives. Il y a d’abord la généralisation
qui lui fait croire que son échec signifie qu’elle ne réussira
jamais. Il y a ensuite les fausses
relations de cause à effet. Brigitte se dit que parce qu’elle
a vécu un échec (cause), elle est condamnée à
échouer continuellement (effet). À la place de conclure
au pire, comme Brigitte, vous gagnez davantage à toujours rechercher
plus d’informations, à enrichir vos interprétations.
Vous apprendrez ainsi à mieux vous connaître et vous trouverez
des preuves bien réelles que vous peuvez réussir ce que
vous entreprenez.
Apprenez
à contrer ces distorsions cognitives grâce à la
remise en question
Retour
aux explications fallacieuses qui justifient nos déséquilibres
Améliorez
votre vie grâce à des séances de coaching individuel
à distance: pour donner un sens à sa vie, améliorer
son bien-être, régler des problèmes, etc.
Cette
section aborde le sujet de mon second livre de psychologie, Qui
suis-je ?, qui porte sur l’identité et l’estime de
soi. Écrivez-moi si vous désirez que je vous envoie l’introduction
du livre (en format pdf) : nouvelles@nicolassarrasin.com.