L’anticipation de fausses menaces
Il
est normal de réagir avec intensité pour se protéger
des expériences désagréables. Mais il devient absolument
inadapté de réagir de la même manière lorsque
les menaces ne sont pas réelles. Si l’imagination nous
permet de créer de splendides œuvres d’art et de régler
des problèmes presque insolubles, elle nous fait également
concevoir le pire même lorsqu’il n’existe pas ! Et
les émotions comme l'anxiété que suscitent nos
fantasmes sont parfois plus fortes et d’une durée plus
longue que lorsque les menaces sont bien réelles.
À
la suite de divers incidents fâcheux, nous développons
parfois sans le savoir la peur
d’être brimés, agressés ou humiliés.
Nous nous effrayons de diverses situations sans même qu’elles
ne se produisent. Nous surestimons aussi les risques que des désastres
surviennent, même lorsqu’ils semblent absolument irréalistes.
Les
personnes anxieuses croient qu’il est parfaitement normal et plausible
que des catastrophes se produisent. Elles supportent cette croyance
à l’aide d’explications bancales. Et lorsque les
événements anticipés ne se produisent pas, cela
n’effrite pas leurs convictions pour autant. «Il ne s’agit
que d’une chance passagère», se disent-elles !
Apprenez
comment vous soulager de ces fausses croyances grâce à
la remise en question
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aux distorsions plus spécifiquement identitaires
Cette
section aborde le sujet de mon second livre de psychologie, Qui
suis-je ?, qui porte sur l’identité et l’estime de
soi. Écrivez-moi si vous désirez que je vous envoie l’introduction
du livre (en format pdf) : nouvelles@nicolassarrasin.com.