L’acceptation
contre l’idéalisation et l’insatisfaction
L’acceptation concerne également
les représentations idéalisées, qui sont souvent
sources d’insatisfaction. Ces représentations portent notamment
sur des buts – évaluer la durée d’une activité,
par exemple – ou sur des états – le bonheur avec
l’âme sœur. Ainsi, on éprouve de l’insatisfaction
si l’on n’arrive pas à terminer une tâche au
moment prévu. Mais était-on vraiment en mesure d’évaluer
le temps nécessaire pour atteindre notre but ?
De la même manière, en
imaginant tout ce que nous aimerions obtenir, nous confondons le besoin
avec le désir. Ce n’est pas parce que nous ne possédons
pas la voiture de l’année que celle-ci nous serait véritablement
utile, qu’elle changerait favorablement notre existence. C’est
d’ailleurs pourquoi des personnes très pauvres peuvent
être parfaitement heureuses. Ce qui fait plaisir peut être
d’un autre ordre que matériel… À partir du
moment où nous acceptons nos limites et cessons de nous juger,
nous mettons en place un contexte exempt d’insatisfactions. Nous
nous sentons beaucoup mieux et devenons même plus productifs,
plus aptes à réaliser nos rêves !
Par
exemple, nous ressentons souvent de la frustration
lorsqu’un événement ne se déroule pas de
la façon dont nous croyons qu’il doit se dérouler
et nous éprouvons souvent un sentiment d’injustice lorsque
les autres ne se comportent pas de la manière dont nous croyons
qu’ils doivent se comporter.
Nous
pouvons aussi nous perdre à travers la construction
magnifiée de nos rêves. L’idéal du bonheur
est absolument légitime, mais il ne doit jamais s’édifier
au revers d'une vie adoptant les teintes douloureuses de l’insatisfaction,
de la peine ou de la culpabilité.
Améliorez
votre vie grâce à des séances de coaching individuel
à distance: pour donner un sens à ses actions,
augmenter son bien-être et sa motivation, régler des problèmes,
etc.