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Maximiser
ces nouvelles sources de valeur grâce aux sciences cognitives
À
l’issue de la décennie du cerveau qui se terminait en
1999, nous commençons à peine à mesurer l’ampleur
de nouvelles connaissances qui, depuis quelques années, sont
pour la première fois accessibles à l’être
humain. La
révolution cognitive, qui ne cesse de confirmer les changements
qu’elle engendre, n’est encore qu’à ses débuts.
Et les données scientifiques qu’elle apporte indiquent
qu’il ne s’agit pas simplement d’une mode passagère
mais bien d’un ensemble de connaissances nouvelles portant sur
ce qui, encore récemment, nous paraissait inaccessible: notre
propre cerveau. C’est ainsi que le cerveau des employés
constitue sans doute l’outil le plus important dont dispose
chaque entreprise. Mais encore faut-il tirer profit de la cognition
en suivant ce que nous commençons à connaître
de ses forces et de ses faiblesses.
La
cognition humaine : l’épine dorsale des organisations
Les dirigeants ont parfois de la difficulté
à reconnaître le rôle de leurs employés
dans le bon fonctionnement de leur entreprise. C’est que l’apport
des ressources humaines est difficile à comptabiliser dans
la ligne du bas… Mais cette tendance diminue à mesure
que la complexité du travail augmente. Car tous ceux qui emploient
des travailleurs du savoir gagnent à tirer profit des processus
psychologiques qui, justement, sous-tendent une part majeure de la
productivité de l’entreprise. Ces processus sont directement
impliqués dans la prise de décision, la résolution
de problèmes et l’innovation. Ils jouent donc un rôle
primordial. ...